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Grâce à son leadership féminin conjugué au masculin, Kayikwamba Wagner a réussi a arraché un accord de principe, ensuite celui de paix entre la RDC et le Rwanda vendredi 27 Juin 2025, à Washington, après plus de 30 années d’instabilité de la partie EST de la République Démocratique du Congo.

Selon un texte relayé sur les médias sociaux par certains de nos confrères, Thérèse Kayikwamba Wagner naît en 1983 à Kinshasa d’une mère congolaise et d’un père allemand. Elle grandit entre l’Allemagne, le Ghana et le Togo[1]. Elle étudie à la Harvard Kennedy School aux États-Unis, où elle obtient une maîtrise en administration publique.

En 2009, une jeune femme quitte tout pour servir en Afrique de l’Est. Direction Kigali, au Rwanda, pour débuter son parcours au sein de la GIZ, l’agence allemande de coopération internationale.

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En 2011, elle retourne au Congo, à Goma, cette terre de feu et de souffrance. Elle y rejoint Oxfam pour défendre les civils. En 2012, en pleine crise du M23, elle prend la tête d’un programme de protection humanitaire. Elle se bat, sur le terrain, pour la vie des autres.

Son engagement l’emmène aux Nations Unies : d’abord à la Monusco, ensuite à la Minusca en Centrafrique. En 2019, à Nairobi, elle devient assistante spéciale de l’envoyé de l’ONU pour les Grands Lacs. C’est là qu’elle croise pour la première fois le regard de Félix Tshisekedi.

Mais Thérèse ne s’arrête pas là. Elle rejoint ensuite le groupe Meta (Facebook) où elle dirige les programmes de gestion des crises et des élections en Afrique subsaharienne. Elle y apprend les outils du monde moderne, elle affine sa vision.

Et en 2024, contre toute attente, elle est appelée à servir son pays au plus haut niveau : Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et de la Francophonie. Peu connue du grand public, sa nomination surprend. Mais elle incarne le renouveau, la compétence, la rigueur et la voix douce mais ferme du Congo que nous voulons nouveau.

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Face à la crise dans l’Est, elle se dresse. Elle dénonce le Rwanda, interpelle l’ONU, mobilise les chancelleries. Une voix calme, mais déterminée. Une femme qui parle clair dans un pays confus.

Aujourd’hui, Thérèse Kayikwamba Wagner représente une nouvelle génération : celle qui allie terrain, intelligence, technocratie et courage politique. Quand c’est bien, c’est bien.

Par Freddy Ephraim Yomba

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