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Il est évident de rappeler que l’entrepreneuriat des jeunes en RDC est un levier stratégique pour la croissance et l’emploi face à un taux de chômage urbain élevé.

Dans cette fenêtre d’idées, Sandra Nzolantima estime que :

« Nous parlons d’entrepreneuriat des jeunes.

Nous parlons de développement des entreprises.

Nous parlons de création d’emplois.

Nous parlons d’industrialisation.

Mais permettez-moi une question simple :

Pourquoi continuons-nous à tout donner aux autres ?

À quel moment avons-nous décidé que le Congolais est incapable ?

À quel moment avons-nous accepté cette dépendance structurelle ?

Pensons-nous réellement à nos enfants ?

À cette jeunesse montante talentueuse, formée, ambitieuse ?

Ne pouvons-nous pas :

– Construire des industries répondant aux normes internationales ?

– Former nos jeunes aux métiers industriels et techniques ?

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Ou préférons-nous continuer à externaliser nos capacités… et nos responsabilités ?

Je le dis avec conviction :

Le Congolais peut.

Le Congolais est capable.

Le Congolais doit s’industrialiser.

Le Congolais doit s’équiper.

La jeunesse congolaise doit produire.

Produire des sachets biodégradables en RDC ?

Oui, c’est possible.

Parce qu’aucun étranger ne viendra gérer nos déchets à notre place.

L’industrialisation n’est pas un slogan.

C’est une décision.

Une vision.

Un courage politique.

Un engagement économique.

Nous avons besoin d’un Congo :

Fort en productivité.

Fort en transformation locale.

Fort en souveraineté industrielle.

Le moment n’est plus à la plainte.

Il est à l’action. C’est maintenant ».






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