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Par Élie Kibalubu

Contrairement à d’autres souches, aucun vaccin n’est actuellement disponible pour cette variante. Toutefois, les autorités sanitaires se veulent rassurantes : l’absence de vaccin ne signifie pas une incapacité à contenir l’épidémie.

Fort de l’expérience acquise lors des précédentes flambées en Afrique  notamment en Ouganda et en Afrique de l’Ouest, le gouvernement mise sur des mesures éprouvées de santé publique. Parmi celles-ci : le dépistage rapide, l’isolement des cas, le suivi des contacts et la prise en charge médicale adaptée.

Le ministre Samuel Roger Kamba insiste sur l’importance du diagnostic précoce, qu’il considère aussi crucial qu’un vaccin. Identifier rapidement les malades permet de limiter la propagation du virus et d’optimiser leur traitement.

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Les cas graves nécessitent souvent des soins intensifs, incluant des transfusions sanguines et une assistance respiratoire.

Les données officielles font état, au 14 mai 2026, de huit cas confirmés sur treize échantillons analysés par l’Institut national de recherche biomédicale (INRB). Au 15 mai, 246 cas suspects ont été recensés, avec 80 décès enregistrés, dont quatre confirmés positifs. Le cas index présumé est un infirmier décédé fin avril dans la zone de santé de Rwampara, après avoir présenté des symptômes graves, notamment fièvre, hémorragies et vomissements.

Face à cette situation, le gouvernement a activé le Centre des opérations d’urgence de santé publique au niveau d’alerte 1, déployé des équipes d’intervention rapide et lancé un appel aux partenaires techniques et financiers.

Le Ministre appelle la population à respecter strictement les mesures d’hygiène et à signaler tout cas suspect en appelant le numéro vert 151.

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