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Une victoire écrasante qui confirme le poids de l’ancien secrétaire général de la Confédération Africaine de Football (CAF) dans les sphères du football continental.

Selon plusieurs médias sportifs africains, cette élection ouvre une nouvelle phase pour le football de la RDC, longtemps secoué par des crises administratives et des tensions internes. 

Originaire de Kinshasa, Véron Mosengo s’est forgé une solide réputation dans les instances internationales du football. Avant son arrivée à la tête de la FECOFA, il avait occupé le poste stratégique de secrétaire général de la CAF, après avoir également travaillé au sein de la FIFA. Son expérience dans la gouvernance sportive internationale a largement pesé dans cette élection. 

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Au départ, plusieurs candidats avaient manifesté leur intérêt pour briguer la présidence de la FECOFA.

D’après les informations publiées par plusieurs médias spécialisés, trois candidatures principales avaient été retenues : celle de Véron Mosengo-Omba, Bosco Mwehu et Jean-Didier Massamba. 

Cependant, à quelques jours du scrutin, les candidatures concurrentes se sont progressivement retirées ou ont été invalidées, laissant Véron Mosengo seul en lice. La Commission électorale de la FECOFA avait officialisé cette situation dans sa liste définitive publiée le 11 mai. 

Le scrutin, organisé au Pullman Kinshasa Grand Hôtel, s’est donc transformé en une démonstration de force pour le nouveau président, qui a obtenu 60 voix favorables, contre 3 voix négatives et 2 bulletins nuls. 

Autour de lui, une équipe expérimentée a également été installée pour conduire le nouveau comité exécutif. Parmi les figures retenues figurent notamment Dayoni Wawa, Amadou Diaby, Mosango Lolo et Singa Boyenge comme vice-présidents. 

Durant sa campagne, Véron Mosengo avait promis une réforme profonde de la gouvernance du football congolais. Il avait notamment évoqué :
• la modernisation des infrastructures sportives ;
• un meilleur accompagnement des clubs ;
• la professionnalisation de la gestion du football ;
• ainsi qu’un renforcement des partenariats avec la FIFA et la CAF. 

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Cette élection intervient dans un contexte où les Léopards retrouvent progressivement leur place sur la scène africaine et mondiale, notamment après leurs récentes performances en compétitions internationales.

Toutefois, l’arrivée de Véron Mosengo à la tête de la FECOFA n’échappe pas aux controverses.

Certains médias internationaux, dont The Guardian, ont récemment relayé des accusations de tensions internes et de gouvernance au sein de la CAF lorsqu’il y occupait le poste de secrétaire général. Des accusations que le dirigeant a toujours rejetées. 

Malgré ces débats, la majorité des observateurs estiment que son carnet d’adresses international et son expérience dans les institutions du football pourraient permettre à la RDC de tourner la page de plusieurs années d’instabilité à la FECOFA.

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