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La Cour constitutionnelle a, en outre, prononcé les peines supplémentaires portant interdiction pour 5 ans, après l’exécution de la peine principale, du droit de vote et d’ éligibilité en ce qui concerne les prévenus Augustin Matata et Déogratias Mutombo, l’interdiction d’accès aux fonctions publiques et paraétatiques quel qu’en soit l’échelon à charge des mêmes prévenus, la privation du droit à la condamnation et à la libération conditionnelle ainsi qu’à la réhabilitation à charge des prévenus Matata Ponyo et Déogratias Mutombo.

Certains médias locaux estiment que jamais un ancien chef de Gouvernement n’avait été ainsi jugé et condamné pour des actes commis dans l’exercice même de ses fonctions.
Dans un État longtemps plombé par la culture de l’impunité, cette décision devient un cas d’école, un signal clair que plus rien ne sera comme avant.

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La Cour constitutionnelle s’impose désormais comme un rempart contre les abus de pouvoir qui pourrait surprendre les dirigeants actuels après leur imperium.
Mais la seule question pendante est de savoir : “ Pourquoi la même cour avait validé le mandat de Matata en tant que député national ? ”

Il sied de rappeler que le projet du parc-agro pastoral de Bukanga-Lonzo censé promouvoir l’autosuffisance alimentaire et réduire la pauvreté en République Démocratique du Congo avait bénéficié d’un financement public de 285 millions de dollars.

Matata va-t-il s’enfuir ou se livrer à la justice ?

Pendant ce temps, Matata passe ses derniers moments de liberté aux côtés de sa femme et ses enfants, chez lui à la maison.
Mais qui sait si les services sont dans ses trousses ?

À suivre !

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