
Kamerhe n’est plus président de l’Assemblée nationale et cela, avant même la décision finale du rapport de la commission mise en place pour analyser les pétitions rédigées par la majorité des députés nationaux contre lui et ses certains membres de son bureau.
Pour ceux qui ne le savent peut-être pas, ce lundi 22 septembre, les élus nationaux ont passé en revue le rapport de commission qui doit conduire à la destitution de Kamerhe et certains membres de son bureau.
Sur les cinq des sept membres visés, seuls trois pourraient être destitués : Vital Kamerhe (président), Chimène Polipoli (Questeure) et Munongo Dominique (Rapport adjointe).
En revanche, les deux autres, Jacques Ndjoli, rapporteur, ainsi que la questrice adjointe, devraient être maintenus dans leurs fonctions selon une source au sein de la commission.
« Des directives ont été données pour sauver la questeure, mais qui est tombée à une seule voix contre au niveau de la commission » A-t-on appris du journaliste Stanis Bujakera.
Présent dans la salle, Kamerhe a dans son discours devant ses collègues députés réitéré sa loyauté à la « Nation
congolaise », à sa « famille politique » et à Félix Tshisekedi avant de présenter sa démission ci-dessous :


