
Par Élie Anzakuno
Cette semaine, Washington deviendra le centre de gravité politique d’une géopolitique africaine en pleine mutation. Félix Tshisekedi, Paul Kagame et William Ruto y sont attendus pour finaliser un accord régional désormais public, transparent et encadré par les États-Unis.
Un moment historique. Un moment décisif. Un moment où, pour la première fois depuis longtemps, la République Démocratique du Congo arrive en position de force.
Comme le souligne Madame Iris Nzolantima, observatrice avertie des dynamiques régionales :
« La RDC avance en nation maîtresse de son destin. Et c’est le Chef de l’État, Félix Tshisekedi, qui a rétabli l’équilibre des forces en imposant une ligne claire, souverainiste et cohérente. »
Depuis Belgrade, Félix Tshisekedi a rappelé la nature de l’accord conclu sous facilitation américaine : un accord ouvert, assumé, sans ambiguïté et conforme à la doctrine souverainiste du pays.
« Aucun brassage, aucun mixage. La paix ne peut pas être un marché conclu sur le dos du peuple congolais », rappelle Madame Iris Nzolantima, citant les propos du Président.
Le Chef de l’État ne recherche pas une paix imposée, ni une paix bâclée : il vise une paix juste, durable et structurée, ancrée dans l’intérêt national.
Avant Washington, il y a eu Doha.
Et Doha a révélé une constante : Félix Tshisekedi n’a jamais varié.
Madame Iris Nzolantima insiste :
« Dialogue sans faiblesse, confrontation politique sans rupture, mais défense ferme et intransigeante de notre souveraineté. C’est cette cohérence rare qui a ouvert la voie à Washington. »
À Doha, la RDC a démontré qu’elle reste attachée à la voie politique, même face à l’agression indirecte du M23 et aux provocations répétées.
Ce travail patient, documenté, structuré, a repositionné le Congo au centre du jeu diplomatique régional.
Pour la première fois depuis plus de 30 ans , la RDC n’est plus un territoire où les autres décident.
Elle est écoutée, respectée, recherchée.
La douleur de son peuple, les millions de vies perdues, les violences à répétition : tout cela est enfin porté officiellement et frontalement aux discussions internationales.
Madame Iris Nzolantima l’exprime avec force :
« Ce que des décennies de diplomatie discrète n’ont pas pu obtenir, le Président Tshisekedi l’a imposé grâce à sa volonté de transparence. Le Congo signe désormais des accords publics, vérifiables, traçables. La page des arrangements secrets est tournée. »
Grâce au cadre régional validé à Washington, la RDC bénéficiera de :
• outils de contrôle renforcés,
• surveillance internationale,
• suivi crédible des mouvements armés,
• mécanismes facilitant la stabilisation progressive.
Sur le plan économique, l’intégration contrôlée ouvre la voie à :
• la réduction de la contrebande,
• une hausse des recettes douanières,
• une meilleure gestion des flux commerciaux,
• une traçabilité exemplaire des minerais.
Autant de leviers qui renforcent le pays, sa crédibilité et son attractivité.
Lors de sa déclaration récente, Félix Tshisekedi a surpris le monde diplomatique :
« Je n’ai jamais eu une attitude belliqueuse… Monsieur Kagame, je vous tends la main pour la paix des braves. »
Madame Iris Nzolantima analyse ce geste comme une démonstration magistrale :
« Ce n’est pas de la naïveté. C’est un acte de puissance morale. Seul un Président sûr de sa légitimité et de sa force peut tendre la main sans jamais s’incliner. »
Cet accord n’est pas seulement un document.
Il représente un repositionnement global de la RDC :
• un pays qui parle,
• un pays qui revendique sa mémoire,
• un pays qui trace la voie,
• un pays qui sécurise son avenir,
• un pays qui assume un leadership régional ferme et responsable.
Madame Iris Nzolantima affirme :
« Sous l’impulsion de Félix Tshisekedi, la RDC ne vient plus quémander la paix. Elle vient offrir un cadre. Proposer une vision. Ouvrir un chemin. »
Washington 2025 pourrait ainsi rester dans l’histoire comme le moment où le Congo s’est remis debout, a repris sa trajectoire et a retrouvé sa voix.
Et de conclure :
« Le Congo n’est plus une victime silencieuse. Le Congo a un Chef. Et ce Chef a une ligne qui porte. »
