
Par Élie Anzakuno
À quelques heures du quart de finale très attendu entre le Maroc et le Cameroun, une vive polémique est venue perturber la sérénité autour de cette affiche de prestige du football africain.
La Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) a officiellement saisi la Confédération Africaine de Football (CAF) pour protester contre la désignation tardive du corps arbitral chargé de diriger la rencontre. Selon la fédération marocaine, ce retard ne respecte pas les standards de transparence et d’équité exigés à ce stade avancé de la compétition.
Dans sa correspondance adressée à l’instance continentale, la FRMF estime que cette situation pourrait avoir une influence négative sur le bon déroulement du match et appelle la CAF à garantir des conditions justes et claires pour les deux sélections.
Cette démarche a immédiatement alimenté les débats dans les milieux sportifs et sur les réseaux sociaux, accentuant la pression autour d’un match déjà très attendu par les supporters des deux camps.
Du côté camerounais, aucune réaction officielle n’a été enregistrée pour l’instant. La Fédération Camerounaise de Football observe la situation avec calme et retenue, dans l’attente d’une décision ou d’une communication officielle de la CAF.
Alors que le coup d’envoi approche, cette controverse ajoute une dimension supplémentaire à un duel qui s’annonce déjà intense et électrique, aussi bien sur le terrain qu’en dehors.
Tous les regards sont désormais tournés vers la Confédération Africaine de Football, appelée à trancher afin de préserver l’esprit sportif et la crédibilité de la compétition.
