img 20260205 wa0282

© Élie Kibalubu

Selon lui, envisager un processus électoral excluant ces deux provinces revient à servir des intérêts étrangers.
 » Quelle folie peut habiter celui qui pense que nous pouvons aller aux élections sans le Nord et le Sud-Kivu et que la République pourrait continuer à fonctionner normalement ? Ceux qui pensent cela travaillent pour la balkanisation, travaillent pour le Rwanda « , a-t-il déclaré.

Germain Kambinga rappelle par ailleurs que, dans le contexte actuel, la priorité nationale ne devrait pas être la conquête du pouvoir présidentiel. Il souligne que ce dernier est régi par un mandat constitutionnel de cinq ans, clairement encadré par la loi.

Lire aussi  RDC: le caucus des députés du Nord Kivu et de l'ituri refusent la 11e prorogation de l'état de siège

Évoquant l’hypothèse d’un report des élections de 2028, l’homme politique fait référence au précédent de 2016, marqué par le report du scrutin à la suite d’un consensus national, dans un contexte de crise politique et sécuritaire.

Pour lui, la RDC demeure engagée dans un combat pour la reconquête de l’intégralité de son territoire.

 » Nous sommes dans le combat pour la reconquête de notre territoire national. Sans ces provinces, je m’opposerai à toute organisation des élections en tant que président de parti politique et citoyen congolais « , a-t-il soutenu.

Partager cet article :