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Élu avec 87 voix sur 95 votants, Norbert Basengezi succède à Modeste Bahati Lukwebo, qui avait démissionné le 18 mars dernier dans un contexte de fortes tensions internes et de menaces de motion de défiance après sa sortie médiatique controversée.

Un choix sans surprise

La désignation de Norbert Basengezi n’a pas constitué une surprise. Unique candidat en lice, il avait été investi par la plateforme au pouvoir, l’Union sacrée de la nation, avec l’aval du président Félix Tshisekedi.

Ce consensus politique autour de sa candidature a facilité son élection, traduisant la volonté de la majorité de préserver la stabilité institutionnelle au sein du Sénat.

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Un profil expérimenté

Né en 1958 dans le Sud-Kivu, Norbert Basengezi dispose d’un riche parcours politique et administratif. Ancien gouverneur du Sud-Kivu, il a également occupé les fonctions de vice-président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et de député national.

Actuellement à la tête de l’Alliance des nationalistes pour un Congo émergent (ANCE), il est membre de la majorité présidentielle et figure parmi les personnalités influentes de la scène politique congolaise.

Un poste stratégique

Le poste de deuxième vice-président du Sénat revêt une importance particulière dans le fonctionnement de la Chambre haute, notamment dans l’organisation des travaux parlementaires et la coordination institutionnelle.

Avec cette élection, la majorité consolide davantage son emprise sur les institutions, dans un contexte politique marqué par des recompositions internes et des enjeux de gouvernance.

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