
La psychose gagne du terrain dans la capitale congolaise.
Dans la nuit de jeudi à vendredi, la paroisse Saint Théophile, située dans la commune de Kimbanseke, a de nouveau été la cible d’une attaque violente, plongeant fidèles et riverains dans l’effroi.

Selon des sources paroissiales, il était environ 2 heures du matin lorsque des individus non identifiés ont fait irruption dans l’enceinte de l’église. Armés et déterminés, ils ont semé la panique, s’en prenant aux personnes présentes.

Un prêtre a été blessé au cours de cette agression, ainsi que plusieurs fidèles laïcs. À ce stade, aucune précision officielle n’a été donnée sur leur état de santé.

Cette attaque n’est malheureusement pas un cas isolé. Elle survient moins d’un mois après une première intrusion particulièrement violente survenue le 5 avril dernier.
Ce jour-là, une trentaine d’hommes armés, dont certains munis de fusils de type AK-47, avaient déjà pris d’assaut la paroisse, marquant durablement les esprits par leur brutalité.
L’absence d’arrestations à ce jour suscite une vive inquiétude au sein de la communauté locale.
Habitants et responsables religieux dénoncent un climat d’insécurité grandissant et s’interrogent sur la protection des lieux de culte, désormais devenus des cibles répétées.
Face à cette situation alarmante, les autorités sont appelées à réagir avec fermeté afin d’identifier les auteurs de ces attaques et de prévenir de nouveaux drames.
Pour de nombreux fidèles, il devient urgent de restaurer un sentiment de sécurité autour des espaces religieux, censés rester des lieux de paix et de recueillement.
