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Dans un environnement dominé par des vives tensions, les militaires en sa compagnie ont lancé des projectiles et des pierres et cela sans état d’âme, pour tenter de faire peur aux autochtones qui sont dans leur droit depuis plusieurs années.

Selon un autochtone sous anonymat, l’ADG KABANDA veut semer de la zizanie à la tête de la Minière de Bakwanga, en incitant les militaires à commettre des actes contraires à la loi.
Le lieu sur lequel il est allé avec ses policiers et militaires semer des troubles n’est pas aménagé illégalement par la communauté locale de Bakuanyanguila.
Ils étaient tous devant la justice et cette même justice avait clos le dossier quant aux revendications et défense de droits de Bakuanyanguila, propriétaire de la la concession au coeur de cette affaire.

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Cette même source renseigne que cette concession avait déjà été rétrocédée par les autorités de la MIBA et ayant même fait objet d’un partage entre eux oubliant ainsi ceux qui leur avait cédé.

Il poursuit qu’à ce jour, l’ADG KABANDA ne peut pas remettre en cause ce qui avait été fait par ses prédécesseurs, car les hommes passent mais les institutions restent, il n’est pas évident que la MIBA sous son autorité passe d’une société minière à une autorité foncière.
KABANDA ne peut en aucun cas s’en passer ou méconnaître le droit des autochtones, car il est témoin et connait bien que si la loi exige aux sociétés minières de faire un cahier de charge avant toute activité, c’est pour qu’ils en bénéficient en contrepartie de leurs terres cédées, à l’exemple la SACIM.

Les mêmes sources se demandent pourquoi KABANDA ne s’acharne t-il pas sur BODINE 3, situé en face de l’hôtel Gloria et DRH mais il préfère focaliser son combat sur un seul site, qui est destiné aux autochtones ?

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Ces autochtones rappellent que la MIBA n’est pas porteuse des titres, cette dernière doit à travers son autorité prendre des dispositions pour rester au tour d’une même table avec les autochtones, car chacun a sa terre chez soi, et le droit n’est droit que lorsqu’il est revendiqué.

L’Administrateur Directeur général de la MIBA, n’en est pas à son premier scandale estiment plusieurs observateurs, l’un des plus récents remonte au cas de vol de diamants qui aurait bloqué la volonté manifeste du gouvernement central de mobiliser des fonds, ajouté à cela, son bras de fer avec son conseil d’administration qui l’aurait désavoué quelques mois passés pour sa gestion jugée opaque.

Alors que la MIBA peine à se relancer, cette affaire vient légitimer sa relation froide avec les grands notables de la province du Kasaï Oriental.

Alors que la MIBA est actuellement en phase de redéploiement, avec des investissements visant à relancer ses activités minières, notamment dans l’exploitation de diamants, d’or et de nouveaux gisements de nickel et de chrome, son administrateur directeur général préfère fermer l’oeil et se focaliser sur des dossiers creux, vidés de toute matière par ses prédécesseurs, y compris l’ancien ministre de la Justice, Constant Mutamba et bien d’autres ministères concernés.

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Le redéploiement de l’ancien poumon économique de la République Démocratique du Congo (MIBA), fait face à des défis tels que le renouvellement de l’outil de production, l’approvisionnement en énergie et la gestion des salaires.

A titre de rappel, la MIBA a une grande importance économique pour la région du Kasaï, car elle était autrefois le principal employeur et contributeur au développement de la province mais elle est loin de mériter un bon leader dans sa direction générale.

Par Jared Kabuya

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