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Déjà citée parmi les structures interdites de fonctionnement par note circulaire du Ministre de la Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale, le Dr Roger Kamba, après plusieurs dénonciations de victimes ainsi que le décès tragique d’un bébé, Sarah Likoko Mbombo fait désormais face à une autre série d’accusations particulièrement graves.

Selon plusieurs sources concordantes, elle serait impliquée dans la coordination d’un réseau numérique spécialisé dans des campagnes de diffamation ciblant des institutions publiques, des autorités de la République ainsi que le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et la Première ministre Judith Suminwa Tuluka.

Cette affaire intervient dans un contexte de fermeté accrue des autorités congolaises contre les dérives observées sur les réseaux sociaux et plateformes numériques. Le 6 mai 2026, lors d’une réunion stratégique consacrée à la sécurité numérique et à la stabilité institutionnelle, le Chef de l’État avait donné des instructions claires au Ministre de la Justice ainsi qu’au Ministre de l’Économie numérique afin de traquer tous les réseaux organisés de diffamation, de manipulation et de désinformation opérant dans le cyberespace congolais.

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Le Président Félix Tshisekedi avait alors insisté sur la nécessité de protéger les institutions républicaines contre les campagnes de déstabilisation menées à travers des contenus mensongers, injurieux et parfois financés depuis des circuits occultes.

Dans cette dynamique, le rôle du Ministère de l’Économie numérique apparaît aujourd’hui déterminant. Sous l’impulsion du Ministre Augustin Kibassa Maliba, plusieurs mécanismes de veille numérique, d’identification des réseaux cybercriminels et de coopération technique auraient été renforcés afin de remonter les filières impliquées dans les opérations de diffamation numérique.

Des observateurs saluent déjà l’action du Ministre Augustin Kibassa, considéré comme l’un des artisans majeurs de cette offensive contre les réseaux toxiques actifs sur internet. L’interpellation présumée d’un des réseaux les plus virulents marque ainsi une étape importante dans la volonté des autorités de restaurer l’ordre et la responsabilité dans l’espace numérique congolais.

Alors que l’affaire prend une ampleur nationale, l’opinion attend désormais que la justice fasse toute la lumière sur les faits reprochés à Sarah Likoko Mbombo et à ses éventuels complices, dans le strict respect des droits de la défense et des lois de la République.

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