
Alors que le coup d’envoi de la Coupe du monde 2026 n’a pas encore été donné, une première polémique éclate déjà autour de l’organisation de la compétition co-organisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique.
La FIFA a annoncé que l’arbitre somalien Omar Abdulkadir Artan ne participera finalement pas à la compétition après avoir été refoulé par les services américains de contrôle aux frontières à son arrivée à Miami, en provenance d’Istanbul.
L’incident, révélé lundi, soulève de nombreuses interrogations sur les conditions d’accueil des officiels et délégations étrangères dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques croissantes, y compris la crise sanitaire d’Ebola en République Démocratique du Congo.
Selon les informations communiquées, l’homme en noir n’a pas été autorisé à entrer sur le territoire américain, contraignant la FIFA à revoir ses désignations arbitrales à quelques jours du début du tournoi.
Cette affaire n’est pas un cas isolé.
Des difficultés administratives ont également été signalées concernant certaines délégations, notamment celles de l’Irak et de l’Iran, dont les procédures d’entrée aux États-Unis auraient connu des complications.
À quelques jours du lancement de la plus prestigieuse compétition du football mondial, cet épisode risque d’alimenter les critiques sur l’organisation du Mondial 2026 et sur la capacité des pays hôtes à garantir un accès fluide à l’ensemble des acteurs de l’événement.
