
Par la rédaction
Il s’est tenu ce mardi 5 Avril, au centre CEPAS, le point de presse du collectif Free François Beya Kasonga, dans le but d’éclairer toutes les zones d’ombre dans l’affaire de l’ex- conseiller du chef de l’État, en matière de sécurité, François Beya Kasonga qui a été transféré à la prison centrale de Makala le 4 avril dernier dans la soirée, après 60 jours de détention à l’Agence Nationale des Renseignements.

Le collectif Free François Beya Kasonga reconnaît avoir pris connaissance du transfèrement de François Beya Kasonga des locaux de l’Agence Nationale des Renseignements vers la prison centrale de Makala et sollicite l’implication du chef de l’État pour sa libération.

Pour ce collectif des défenseurs des droits de l’homme, le transfèrement de François Beya Kasonga vers la prison centrale de Makala prouve pour la énième fois, la violation des droits et libertés de ce dernier par une commission qui n’est pas une autorité judiciaire connue pour décider d’un transfèrement vers une prison.
Parmi les questions que se pose le collectif Free François Beya Kasonga :
- Pourquoi François Beya Kasonga n’est-il pas traduit devant son juge naturel ?
- Pourra-t-il avoir accès à une assistance juridique ?
- Pourra-t-il avoir accès au dossier monté contre lui ?
- Quel est le sort de ses collaborateurs qui ont été détenus nuitamment, transférés à la prison de Ndolo ?
- La dite commission a-t-elle statué sur leur cas ?
- Feront-ils l’objet d’une relaxation ?
- Si tel est le cas qu’est-ce qui a justifié leur détention arbitraire au départ ?
- Pour quelles raisons seraient-ils libérés et François Beya Kasonga maintenu en détention arbitraire ? (…)

Rappelons qu’au cours de ce point de presse, le collectif Free François Beya Kasonga a plus martelé sur les fausses pratiques de faux dossiers de l’Agence Nationale des Renseignements copiés de l’ancien régime, qui affaiblissent la vision du chef de l’État, celui de l’État de droit mais aussi ces pratiques visent à mettre des innocents en justice pour régler des différends politiques.
Et d’ajouter, le collectif a tenu à préciser à multiples reprises que le dossier contre François Beya Kasonga est vide et que ce dernier serait avant tout, une victime d’une guerre du palais présidentiel.

À sa chute, Le collectif Free François Beya Kasonga a réitéré sa sollicitation de l’implication personnelle du Président de la République, en tant que père et garant du bon fonctionnement des institutions, pour la libération immédiate et sans condition de François Beya Kasonga, de son secrétaire particulier, de ses protocoles ainsi que de son garde du corps à l’absence des charges contre eux.
