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Alors que les autorités multiplient les initiatives pour assainir l’espace numérique, l’entrepreneure et actrice sociale Iris Nzolantima figure parmi les personnalités qui soutiennent le renforcement des actions visant à combattre la diffamation, la désinformation et les abus commis sur les réseaux sociaux.

Le débat a été relancé après la conférence de presse du président de la République, Félix Tshisekedi, tenue le 6 mai 2026 à la Cité de l’Union africaine. À cette occasion, le chef de l’État avait insisté sur la nécessité de mettre fin à l’impunité dans le cyberespace congolais, affirmant que celui-ci ne pouvait plus être considéré comme une « zone de non-droit ».

Quelques jours plus tard, le ministre d’État en charge de la Justice, Guillaume Ngefa, a annoncé l’ouverture de poursuites judiciaires contre les auteurs de contenus jugés diffamatoires, injurieux, outrageants ou menaçants à l’encontre des institutions de la République et de leurs animateurs.

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Dans ce climat de fermeté, plusieurs observateurs appellent à un examen approfondi des réseaux organisés de désinformation et de diffamation qui opèrent sur les plateformes numériques.

Pour eux, la lutte contre la cybercriminalité ne doit épargner aucun acteur impliqué dans la propagation de fausses informations ou dans les campagnes de dénigrement ciblant des personnalités publiques.

De nombreuses voix, y compris celle de Madame Iris Nzolantima estiment que les autorités compétentes, notamment la justice, l’Union nationale de la presse du Congo (UNPC) et le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la communication (CSAC), devraient approfondir leurs investigations afin d’identifier les éventuels réseaux à l’origine de contenus diffamatoires et de leurs mécanismes de diffusion.

Pour Madame Iris Nzolantima, la liberté d’expression demeure un droit fondamental, mais elle ne saurait justifier les campagnes de harcèlement, de diffamation ou de manipulation de l’opinion publique.

Elle plaide pour une application stricte de la loi afin de protéger les citoyens, les institutions et l’intégrité du débat public.

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Alors que les enquêtes annoncées suivent leur cours, la RDC semble engagée dans une nouvelle phase de sa lutte contre la cybercriminalité.

Une évolution saluée par plusieurs acteurs de la société, dont Iris Nzolantima, qui voient dans cette démarche un signal fort en faveur de la responsabilité numérique et du respect de l’État de droit.

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